




Avant :
Je me souviens d’une période où je criais presque tous les jours…
Puis je culpabilisais à mort, en me disant : “C’est de ma faute, je suis une mauvaise mère.”
Déclic :
Le jour où j’ai découvert que ma colère n’était pas un défaut, mais un signal du corps, tout a changé.
J’ai appris à utiliser mon nerf des émotions pour me réguler, et petit à petit, les cris ont laissé place à la connexion.
Aujourd’hui :
Je transmets ce chemin aux parents
que j’accompagne.
Comme Élodie, qui me disait :
“Je pensais que c’était foutu, que je serais toujours une maman qui crie. En fait, j’avais juste besoin d’apprendre à m’apaiser moi d’abord. Aujourd’hui, ma maison est méconnaissable.”
Et toi ?
Es-tu prêt à découvrir comment apaiser les tempêtes sans crier ni t’en vouloir ?